C'est l'histoire de trois jeunes et sympathiques garçons, plein d'audace et d'avenir, qui aimaient le rock'n'roll… Ils s’appellent les STICKY BOYS. Un beau jour, ils décident de sortir un album, le très explosif "This Is Rock'n'Roll". Leur destin est alors scellé, ils devaient répandre la bonne parole en faisant le plus de concerts et le plus de headbanging possible. Après avoir parcouru la France (et au-delà) à bord de leur fidèle van, ils renouvellent l'aventure studio et enfante le très beau "Make Art". Pour fêter l’arrivée du nouveau bébé, voici la release party 2, le retour…

Un guest pour démarrer ? Celui-ci ne peut qu'être de bon aloi. Le power trio SPARK va d'emblée rendre hommage aux héros du jour et balancer de bons riffs giga vifs. La batterie fluo est réduite à son plus simple appareil mais son détenteur ne va pas chômer. Avec ses deux compères et la chaleur en prime ils vont lancer la soirée comme il se doit. Les morceaux sont plutôt hétérogènes, tout en restant dans une veine pure rock, mêlant habilement déferlantes qui cognent et crescendos grimpant doucement mais sûrement, des sonorités un poil sophistiquées sans trop en abuser, membres actifs sans être trop exubérants, voilà un équilibre qui va nous faire hocher tranquillement la tête pendant presque 1h00. Le maître mot n’est pas "Bang That Head" par hasard ? A ce sujet ils ne manqueront pas une seule occasion pour évoquer et remercier l'investigateur de ce slogan universel.
La question est maintenant quelles vont être les surprises ? On se souvient de cette première release party complètement folle en mars 2012, à base de déguisements et de cocktail Sticky. Pendant ce temps, une musique d'ambiance dont le compteur est bloqué entre 1980 et 1989 (avec ACCEPT, BON JOVI ou encore DEAD OR ALIVE), nous bercent gentiment, jusqu’à ce rugissement en provenance de la scène, sortant le Divan du Monde de sa torpeur nostalgique. Nos trois bonhommes, gonflés comme une paire de Pump, arrivent chacun leur tour au pas de course et se mettent à sautiller sur place. Le dress code est collectif : chemise blue jean, cravate noire, short, cheveux longs et guitare verte, tous fins prêts pour une bonne grosse dynamite !

Premier morceau de la set-list, et premier de l’album. On démarre dans les règles de l’art avec "Marry Christimas" et déjà une certaine frénésie est palpable. La suite avec le métalliquement rock "Bad Reputation" dont l'influence de MOTÖRHEAD est flagrante et de bon augure,

Beaucoup de monde, beaucoup de mouvement, solo par-ci, solo par-là, les chœurs sont aussi dignes des meilleurs groupes australiens, démonstration avec "Fat Boy Charlie" issu du premier album qui galvanisera la joyeuse bande de gamin d’un soir que nous sommes. Retour sur le thème principal avec "The Game Is Over" puis "High Power Thunder, on sent vraiment qu’ils ont varié les plaisirs sur ce nouveau disque…
Et c’est pas fini, après d’aimables remerciements destinés au staff et même au metal français, voici cette reprise "I Fought The Law" qui mettra un point de plus à l’ambiance déjà bien festive. Petite originalité avec une autre cover, "Surfin USA" des BEACH BOYS, qui verra l’organisation, par Alex en personne, d’une session stage-diving avec file d’attente dans le pit, activité studieuse qui trouvera de nombreux adhérent(e)s.
Les amours d’antan sont non seulement pas oubliés, mais aussi abondants. On peut relever les titres "Great Big Dynamite", "The World Don't Go Round", "Girls In The City", "Miss Saturday Night", puis en rappel le gigantesque "Bang That Head" désormais élevé au rang de classique incontournable. Leur mission sera définitivement accomplie sur "Big Thrill". Pour résumer, ce show de lancement fut d’une part un succès mais une vraie louange au rock'n'roll.
STICKY BOYS est incontestablement un groupe taillé pour le live, avec sa sueur et sa bonne humeur, d’excellents artisans à qui nou souhaitons longue vie !
Regardez le portfolio par Naiko J. Franklin.






























































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